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Ce week-end

On peut dire, je me suis pas fait chier ! J’ai fait plein de choses :

De la cuisine d’abord, mes fameux cookies, mais aussi du pain. À la troisième tentative. La première c’était de la brique. La deuxième, j’avais pas mis de truc pour par coller, donc le pain est resté collé au plat. Pas trop utile.

Les troisièmes dans mes moules à cake, version boîte allemande pas chère. J’en ai fait deux, j’étais certain de moi cette fois-ci. J’en ai filé un à la mère de Nikos (une histoire). Elle a reconnu, en grinçant des dents, que mon pain était meilleur que le sien. La rage la belle-mère.

pain maison

Ensuite, je me suis lancé dans la broderie. Un grand succès. J’ai débuté un 2.

deux

Je ne me suis pas démonté, j’ai fait de la pâte à sel, rose, aromatisée cerise. J’en ai fait des miniatures que j’ai fait cuire 2 plombes à 100 degrés. Faudrait que j’en trouve qui aille au micro-onde.

J’ai mis ça sur le balcon à refroidir. Ça a dû fonctionner le truc, y’avais 3 ingrédients : de la farine, du sel et de la flotte.

Ensuite, j’ai regardé une vidéo de broderie, j’ai appris à faire deux points, j’ai fermé le truc. Trop d’infos tuent l’info.

J’ai fait pas mal d’italien car j’ai cours mercredi et ça va chier car en 2014 on va pour CELI 5.

Et là tout dernièrement je me suis mis à l’origami. J’ai fait un éléphant, comme sur la vidéo. J’en ai fait une version bonzaï. Faut vraiment se faire chier pour avoir la patience de faire ce truc. J’y reviendrai avec une vidéo plus simple. Faire un avion par exemple.

 éléphantorigami

Je me suis aussi acheté un bouquin sur le tricot. Au point où j’en suis, je vais jeter mes dicos et me mettre aux bobines et au four.

J’ai aussi réduit en pièces de la lavande séchée et du thym qui n’a pas survécu à la jardinière, demain je m’occupe du romarin mais il est encore en vie, je sais pas quoi faire.

Je vais donc faire des petits sacs remplis de lavande, de thym et de romarin (il appelle ça un sachet méditerranée). J’envisage d’y balancer de l’olive et du citron. Ça sonnera plus méditerranéen.

Dans d’autres sachets, j’y mettrai mes étoiles aromatisées.

Tout cela sera cousu par mes soins, avec un joli ruban tricoté, accompagné de pain fait maison, le tout délicatement placé dans un panier origami.

Franchement, si je pose cet objectif avant de mourir, je suis pas prêt de crever !

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Une véritable réussite. Le coco m’a largement échappé donc c’était super sucré et moelleux et le chocolat encore chaud ! Ça a vécu peu de temps, mais l’organisme semble avoir absorbé ces biscuits. On remet ça !

Je recherche une recette sur le net. En général, la grosse casserole au feu doux (c’est une nomination amérindienne). Sans plûmes, on précise. On y trouve une recette, elle a l’air sympa et surtout facile (ça fait huit lignes le bordel).

C’est pour douze biscuits, ici, je fais usine comme « 2 Broke Girls » sauf qu’ici on les bouffe.

Ensuite, on passe à l’action, on note sur un papier les analogies pour 12 et on convertit doux pour faire 500 g de farine. (Faut 15 minutes de cuisson, donc on a le temps de se faire quelques tours).

On passe aux démarches. Il faut une jatte. Donc, là on va chercher ce que ça veut dire « jatte », voire si j’en ai une, sinon, je fous un saladier en plastique.

L’encyclo gratos n’a pas d’article « jatte » mais dans l’article des récipients (anciens, il semble), ils montrent un gros bol cassé derrière une vitrine. J’ai pas le courage de descendre au musée archéologique donc je vais chercher ailleurs.

Le dico gratos, par contre, l’a ! On lit la description, dans les synonymes, y’a bol. Ça me suffit.

Je passe vers la cuisine et prépare l’équivalent d’une jatte (et oui, c’est du féminin, du latin « gabata »). Je sais pas ce que ça veut dire, le latin, j’ai fait trois ans au collège et un an en fac, je me souviens de rien.

Je prends finalement mon bol, ma plaquette de chocolat, mon marteau (c’est écrit chocolat en morceau), mon sel, ma farine, je sors mon beurre, j’attrape mon coco et le restes. Je m’installe sur le pouf, un petit tapis à même le sol, une table basse carrée blanche qui coûte cinq euros chez la boîte suédoise qui vend des meubles carrés, y’a même ça, au village) et je m’installe avec une bière à gauche et les clopes à droites. Je lave les mains au savon qui tue 99,9 % des bactéries (le 0,01 % sera tué à la cuisson), je sèche et j’y vais, je me pose.

Sur le tapis, je file des coups de marteau à la tablette de choco (encore emballé le chocolat).

Je prends donc ma jatte. Je repense à la recette initiale et me dis que je peux le faire en deux fois.

J’y balance donc mon beurre ramolli (une autre histoire comment il a ramolli le truc sorti du frigo), mon œuf, mon coco, mes morceaux de chocolat (de là, la valeur du marteau) et j’y ajoute ma farine.

Ensuite je me malaxe le tout. J’allume le four et me vide une demi-bière avec des clopes, le temps que ça chauffe.

Quand le truc est chaud, sur du papier d’alu, j’étale du beurre fondu (encore une histoire avec ce beurre). Je prends une cuillère à soupe, je retourne ça sur l’alu, j’étale un peu pour donner une forme.

Je balance ça au four et laisse cuire et règle le temps de cuisson qui fera un « ding » quand les trucs sont cuits (pratique ces bricoles de la boîte allemande qui vend du pas cher.

Le résultat, on verra. Si demain, je ne donne pas de nouvelles, ne suivez pas ma recette !!!

Et le vainqueur est

Ça m’a bouffé tout l’été, ça me chatouillait, je me cherchais, il me fallait une seconde langue.

C’est fait ! J’ai enfin décidé, je vais refaire de l’italien et passer le dernier diplôme.

J’ai commencé mardi. Dans une des fameuses écoles de langues. Un groupe de 5, rien de bien méchant, j’étais, par accident, le seul mec dans la classe, donc je m’en suis pris plein la gueule. Je ne suis pas resté de marbre non plus.

Je suis rentré après 2h30 de cours pour débutants (le seul groupe proposé), ai descendu quelques verres de whisky au numéro prometteur, me suis réveillé, suis retourné à l’école et ai organisé des cours particuliers avec la prof car il y a un risque de pétage de câbles assez massif.

Donc mardi matin j’ai chinois, mercredi matin, italien. Pour les autres jours, j’ai des ressources fiables !

Ça donne ça :

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Pour les détails :

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Ça écoute la radio chinoise pendant dix minutes (cas après ça gonfle) :

débaucheUne petite précision sur le dessous de verre :

subtilOn m’a offert ça en souvenir de Londres, j’ai trouvé ça subtil…

Donc voilà, c’est une nouvelle connerie : je me suis acheté une machine à coudre bizarre. Apparemment, ça s’appelle surjeteuse. J’y connais que dalle à la couture mais c’est pas grave, il parait que ça plait aux filles. Donc, comme je suis comme une fille, ça devrait me plaire.

C’était promo Lidl, il parait que c’est de la merde mais pour débuter, c’est pas bien grave.

J’ai aussi pris deux bouquins (sacs & petits cadeaux) et un set avec plein de trucs, pour se protéger les doigts (m’en faudra sûrement en béton, je peux m’y mettre un jour… J’ai fait un peu de terre cuite y’a quelques jours) et je cherche à fabriquer une connerie qui sent bon pour faire un sac qu’on fout dans la penderie.

Donc, là on a l’engin : elle est connue

 CAM00564

Et là on a le premier résultat. Il parait que ça s’appelle un surfil ou un faufil. Je sais pas ce que ça veut dire.

surfil 1surfil1Je sais pas de quel côté ça va par contre.

Aux platines

Ce soir, de nouveau au bar avec Nikos comme DJ. J’ai un plan, dès qu’il va aux chiottes, je passe aux platines !!!

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La philosophie

C’est une matière passionnante, exclusivité française au bac, j’adore. Tous les ans, je lis les sujets qui tombent. Au bac, j’ai eu comme sujet : « Existe-t-il des règles de l’art ? ». J’ai planché quatre plombes sur le sujet. Ma réponse instinctive au début était « non » mais au cours de mon analyse, je suis sorti de la salle, certain qu’il y avait des règles de l’art. (Et j’y crois encore). J’ai eu un 14, j’étais tout content. Après mon 6 de moyenne en terminale, ça fait un beau progrès.

Donc je repense à la philosophie. La vraie, pas celle de Diderot, Rousseau, Voltaire et les autres qui n’ont fait que du remix de la philosophie. On reprend les mêmes questions fondamentales, on les mets au goût du jour et on secoue le tout, un verre, de la glace pilée et on sert. (C’est comme la statue qui coule de l’eau avec ses fables. Il a lu la version traduite du grec ancien, il a changé les animaux et hop, il en a fait un livre).

Non, pas cette philosophie-là. Celle de la Grèce ancienne. Y’avait Socrate, Pythagore (qui cherchait son angle droit), Thalès (qui jouait avec des triangles), Archimède (qui jouait avec son compas pour trouver Pi) et pleins d’autres.

Bref une bonne bande de potes. Ils se rassemblaient, discutaient, analysaient, ça papotait en gros. Mais c’est bien connu, le bla-bla ça donne soif, donc ils ont sorti le gros rouge qui tache et ils y allaient. Avec cette boisson, ils ont découvert des trucs, les maths, l’astronomie (y’en a un il était tellement bourré, qu’il est tombé sur le dos et a commencé à compter les étoiles).

Les Romains par la suite ont adopté la méthode, mais pas avec la même réussite. Ils se tranchaient les gorges, balançaient des mecs dans des arènes avec des lions et en général ça terminait en orgie.

La morale de l’histoire : faut demander à La Fontaine !

Hier, lors de ma sieste quotidienne, il s’est passé un truc étrange. Nikos avait envie d’écrire sur mes fesses. Je lui ai dit OK, il a chopé un stylo et a commencé à écrire. Et là au lieu de me détendre et me laisser faire, j’ai commencé à suivre le mouvement de la bille du stylo sur ma chair. Il traçait le mot Σ’ΑΓΑΠΩ (je t’aime) en grec.

Une belle découverte, si on vient écrire sur mon cul, je suis capable de lire sans fatiguer mes yeux !